24.11.2008
Tout baigne... 29 Nov à 21H
Samedi 29 Novembre à 21H je vous propose une première au théâtre Adyar (4 square Rapp, 75007 Paris) Métro Pont de l'Alma.
Une pièce jouée par des Angevins cela ne se rate surtout pas ;-) surtout quand on connaît le talent des Angevins comme le Grand Sauton ! Alors là toute une troupe débarque à Paris! Imaginer un peu ...

13:37 Publié dans Nouveaux talents | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : les r'culéens
12.08.2008
Agis avec gentillesse, mais n'attends pas de la reconnaissance.
de Confucius.
"Les idées de Confucius - nom latinisé de Kong Fuzi - ont influencé toutes les civilisations d'Asiede l'Est. La croyance en la capacité de l'homme ordinaireà modifier son propre destin caractérise cet héritage. En contraste avec son incroyable influence, la vie de Confucius est d'une simplicité exemplaire. Instruit par sa mère, il se distingue par une infatigable envie d'apprendre. Sa maîtrise des arts lui permet d'ailleurs de débuter une brillante carrière d'enseignant. Il s'implique en politique, souhaitant mettre ses idées humanistes en pratique auprès des gouvernements. Il devient magistrat puis ministre de la Justice dans l'Etat de Lu. A 56 ans, il réalise finalement que ses supérieurs ne sont pas intéressés par ses idées et quitte le pays pour un exil de douze ans. Pendant ce temps sa réputation d'homme de vision se répand. A 67 ans, il retourne chez lui pour enseigner et écrire. Ses 'Entretiens' et ses théories, largement popularisés par ses disciples, constituent une doctrine de perfectionnement moral."
SOURCE site internet EVENE.
Voici quelques autres de ses citations ...
«L'homme de bien ne demande rien qu'à lui-même ; l'homme de peu demande tout aux autres.»
[ Confucius ]
«Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.»
[ Confucius ]
«L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.»
[ Confucius ]
"Quand vous voyez un homme sage, pensez à l'égaler en vertu. Quand vous voyez un homme dépourvu de sagesse, examinez-vous vous même.»
[ Confucius ] - Extrait des Entretiens du Maître avec ses disciples
«L'homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible ; il sait se plier mais pas se courber.»
[ Confucius ]
«Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.»
[ Confucius ] - Extrait des Entretiens
De ces paroles sages combien en appliquons-nous dans nos vies quotidiennes de citadins? Aujourd'hui, peut-on en toute sincérité appliquer un "code" de conduite dans ce monde si cruel parfois ?? Cela semble complètement dépassé pour certaines personnes, voir même on risque de paraitre bien naif... mais peu importe!! c'est un choix que j'ai fais et j'essaie de le suivre !
Avis aux amateurs...
16:45 Publié dans Phrase du jour... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06.08.2008
"Au bord de la mer"
Qui toujours devant nous finit et recommence ;
Ces blés, ces eaux, ces prés, ce bois charmant aux yeux ;
Ce chaume où l'on entend rire un groupe joyeux ;
L'océan qui s'ajoute à la plaine où nous sommes ;
Ce golfe, fait par Dieu, puis refait par les hommes,
Montrant la double main empreinte en ses contours,
Et des amas de rocs sous des monceaux de tours ;
Ces landes, ces forêts, ces crêtes déchirées ;
Ces antres à fleur d'eau qui boivent les marées ;
Cette montagne, au front de nuages couvert,
Qui dans un de ses plis porte un beau vallon vert,
Comme un enfant des fleurs dans un pan de sa robe ;
La ville que la brume à demi nous dérobe,
Avec ses mille toits bourdonnants et pressés ;
Ce bruit de pas sans nombre et de rameaux froissés,
De voix et de chansons qui par moments s'élève ;
Ces lames que la mer amincit sur la grève,
Où les longs cheveux verts des sombres goëmons
Tremblent dans l'eau moirée avec l'ombre des monts ;
Cet oiseau qui voyage et cet oiseau qui joue ;
Ici cette charrue, et là-bas cette proue,
Traçant en même temps chacune leur sillon ;
Ces arbres et ces mâts, jouets de l'aquilon ;
Et là-bas, par-delà les collines lointaines,
Ces horizons remplis de formes incertaines ;
Tout ce que nous voyons, brumeux ou transparent,
Flottant dans les clartés, dans les ombres errant,
Fuyant, debout, penché, fourmillant, solitaire,
Vagues, rochers, gazons, - regarde, c'est la terre !
Et là-haut, sur ton front, ces nuages si beaux
Où pend et se déchire une pourpre en lambeaux ;
Cet azur, qui ce soir sera l'ombre infinie ;
Cet espace qu'emplit l'éternelle harmonie ;
Ce merveilleux soleil, ce soleil radieux
Si puissant à changer toute forme à nos yeux
Que parfois, transformant en métaux les bruines,
On ne voit plus dans l'air que splendides ruines,
Entassements confus, amas étincelants
De cuivres et d'airains l'un sur l'autre croulants,
Cuirasses, boucliers, armures dénouées,
Et caparaçons d'or aux croupes des nuées ;
L'éther, cet océan si liquide et si bleu,
Sans rivage et sans fond, sans borne et sans milieu,
Que l'oscillation de toute haleine agite,
Où tout ce qui respire, ou remue, ou gravite,
A sa vague et son flot, à d'autres flots uni,
Où passent à la fois, mêlés dans l'infini,
Air tiède et vents glacés, aubes et crépuscules,
Bises d'hiver, ardeur des chaudes canicules,
Les parfums de la fleur et ceux de l'encensoir,
Les astres scintillant sur la robe du soir,
Et les brumes de gaze, et la douteuse étoile,
Paillette qui se perd dans les plis noirs du voile,
La clameur des soldats qu'enivre le tambour,
Le froissement du nid qui tressaille d'amour,
Les souffles, les échos, les brouillards, les fumées,
Mille choses que l'homme encor n'a pas nommées,
Les flots de la lumière et les ondes du bruit,
Tout ce qu'on voit le jour, tout ce qu'on sent la nuit ;
Eh bien ! nuage, azur, espace, éther, abîmes,
Ce fluide océan, ces régions sublimes
Toutes pleines de feux, de lueurs, de rayons,
Où l'âme emporte l'homme, où tous deux nous fuyons,
Où volent sur nos fronts, selon des lois profondes,
Près de nous les oiseaux et loin de nous les mondes,
Cet ensemble ineffable, immense, universel,
Formidable et charmant, - contemple, c'est le ciel !
Oh oui ! la terre est belle et le ciel est superbe ;
Mais quand ton sein palpite et quand ton oeil reluit,
Quand ton pas gracieux court si léger sur l'herbe
Que le bruit d'une lyre est moins doux que son bruit ;
Lorsque ton frais sourire, aurore de ton âme,
Se lève rayonnant sur moi qu'il rajeunit,
Et de ta bouche rose, où naît sa douce flamme,
Monte jusqu'à ton front comme l'aube au zénith ;
Quand, parfois, sans te voir, ta jeune voix m'arrive,
Disant des mots confus qui m'échappent souvent,
Bruit d'une eau qui se perd sous l'ombre de sa rive
Chanson d'oiseau caché qu'on écoute en rêvant ;
Lorsque ma poésie, insultée et proscrite,
Sur ta tête un moment se repose en chemin ;
Quand ma pensée en deuil sous la tienne s'abrite,
Comme un flambeau de nuit sous une blanche main ;
Quand nous nous asseyons tous deux dans la vallée ;
Quand ton âme, soudain apparue en tes yeux,
Contemple avec les pleurs d'une soeur exilée,
Quelque vertu sur terre ou quelque étoile aux cieux ;
Quand brille sous tes cils, comme un feu sous les branches,
Ton beau regard, terni par de longues douleurs ;
Quand sous les maux passés tout à coup tu te penches,
Que tu veux me sourire et qu'il te vient des pleurs ;
Quand mon corps et ma vie à ton souffle résonnent,
Comme un tremblant clavier qui vibre à tout moment ;
Quand tes doigts, se posant sur mes doigts qui frissonnent,
Font chanter dans mon coeur un céleste instrument ;
Lorsque je te contemple, ô mon charme suprême !
Quand ta noble nature, épanouie aux yeux,
Comme l'ardent buisson qui contenait Dieu même,
Ouvre toutes ses fleurs et jette tous ses feux ;
Ce qui sort à la fois de tant de douces choses,
Ce qui de ta beauté s'exhale nuit et jour,
Comme un parfum formé du souffle de cent roses,
C'est bien plus que la terre et le ciel, - c'est l'amour !
Victor HUGO (1802-1885)
Recueil: Les chants du crépuscule
11:48 Publié dans Arts... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
On ne devrait jamais se plaindre ; il y a toujours pire.
Jacques Chardonne
Romancier et essayiste français
[Littérature française]
Né à Barbezieux le 02 janvier 1884
Décédé à La Frette-sur-Seine le 29 mai 1968
Extrait des Propos comme ça
"SOS Sand à votre écoute? " Plaintes et complaintes....Que se passe-t-il en ce moment? Pourquoi, les premières paroles des personnes sont souvent des plaintes? Pourtant il fait beau, nous sommes en bonne santé... alors HOP on sourit et on regarde la vie differemment!
11:38 Publié dans Phrase du jour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.07.2008
Les réponses ne viennent pas toujours quand elles le devraient , et il arrive même souvent que la seule réponse possible soit de rester simplement à les attendre .
Proverbe Portugais
23:23 Publié dans Phrase du jour... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.07.2008
Vadim Repin en concert...
Concert au Corum de Montpellier du Vendredi 18 juillet 2008 à 20h
Concert en direct. Vadim Repin, violon. Sibelius en direct de l'Opéra Berlioz/Le Corum dans le cadre du Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon et en simultané avec l'Union européenne de radios 
Boris Blacher: Variations symphoniques sur un thème de Paganini op.26
Sergueï Rachmaninov/Ottorino Respighi: Cinq Etudes-tableaux
La mer et le mouettes, en la mineur op.39 n°2
La fête foraine, en sol mineur op.33 n°7
Marche funèbre, en ut mineur op.39 n°7
Le chaperon rouge et le loup, en la mineur op.39 n°6
Marche orientale, en ré Majeur op.39 n°3

Anatole Liadov: Kikimora, légende symphonique op.63
Jean Sibelius: Concerto pour violon et orchestre en ré mineur op.47
Vadim Repin : violon. Orchestre Philharmonique de l'Oural. Direction : Dimitri Liss
Le Concerto pour violon de Sibelius
en ré majeur est assurément son oeuvre phare. Etant devenu l'un des sommets de l'écriture violonistique, retenu par les plus grands concertistes, il s'est imposé naturellement auprès du public.
L'opus 46 en ré majeur fut composé en 1903 et, après révision, créé sous la direction de Richard Strauss en 1905 à Berlin. L'oeuvre est contemporaine de l'installation du compositeur dans la villa "Aïnola", à Jarvenpaa, en pleine forêt, à 30km d'Helsinki. Longtemps minimisé en raison d'une apparente et "creuse" rigueur, le Concerto s'imposa néanmoins en raison des difficultés techniques qu'il exige du soliste. Mais en plus de sa virtuosité exigente, le Concert de Sibelius demande tout autant, concentration, intériorité, économie, justesse de la ligne musicale. Autant de qualités qui se sont révélées grâce à la lecture des plus grands violonistes dont il est devenu le cheval de bataille. D'une incontestable inspiration lyrique néo-romantique, la partition développe une forme libre, rhapsodique, même si elle respecte la traditionnelle tripartition classique en trois mouvements: allegro moderato, adagio di molto, finale. Même si l'inspiration naturelle, panthéiste, du compositeur s'exprime avec clarté, en particulier d'après le motif naturel des forêts de sa Finlande natale, les souvenirs enrichissent aussi une imagination personnelle et intime. A ce titre, le deuxième mouvement pourrait convoquer les impressions méditerranéennes vécues pendant son séjour en Italie.

de Vadim Repin
16:48 Publié dans Les grands violonistes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : vadim repin, concert montpellier, festival de radio france
Vadim Viktorovič Repin
Vadim Viktorovitch Repine (en russe : Вадим Викторович Репин ; ISO 9 : Vadim Viktorovič Repin) est un violoniste russe né le 31 août 1971 à Novossibirsk (Russie). Yehudi Menuhin aurait dit de lui qu’il était « tout simplement le meilleur, le plus parfait violoniste qu'[il n'ait] jamais entendu. »
Véritable virtuose, son étonnante capacité à produire une très riche palette de sons, et sa brillante technique ont fasciné les publics du monde entier. La marque de fabrique de Repin, c'est une passion intacte et une technique parfaite, teintées de poésie et de sensibilité.
A Novosibirsk en Sibérie, où il est né en 1971, l'enfant de 5 ans suit l'invitation de sa mère pour suivre une classe de musique. Or la seule place disponible est celle d'un violoniste. Après six mois d'inititation, l'enfant est mordu et ne peut plus se passer de l'instrument qui sera désormais sa passion. Elève de Zakhar Bron, l'adolescent perfectionne son jeu et sa technique. Il n'a que 11 ans lorsqu'il remporte, toutes catégories confondues, la médaille d'or du Concours international Wieniawski et donne ses premiers récitals à Moscou et St-Petersbourg. En 1985, à quatorze ans, il fait ses débuts à Tokyo, Munich, Berlin, Helsinki; un an plus tard au Carnegie Hall. Mais c'est son premier grand prix au prestigieux concours Reine-Élisabeth-de-Belgique, obtenu à l'âge de 17 ans, qui le projette sur la scène internationale où il se produit depuis lors en soliste avec les plus grands orchestres
Depuis, il s'est produit avec les plus grands orchestres tels que Philharmonique de Berlin, l'Orchestre symphonique de Boston, Orchestre de Cleveland, Orchestre de la Scala de Milan, Orchestre philharmonique de Los Angeles, Orchestre de Paris, Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam, Orchestre symphonique de San Francisco, Orchestre de la Suisse Romande, Orchestre régional de Cannes-Provence-Alpes-Côte-d’Azur[1] et Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg et l'Orchestre de La Scala. Il est régulièrement invité à New-York, la saison dernière, il a joué avec sous la direction d'éminents chefs d'orchestre tels que Philippe Bender, Pierre Boulez, Semyon Bychkov, Riccardo Chailly, Charles Dutoit, Christoph Eschenbach, Valery Gergiev, Mariss Jansons, Emmanuel Krivine, James Levine, Fabio Luisi, Sir Neville Marriner, Zubin Mehta, Kent Nagano, Simon Rattle, Mstislav Rostropovitch, Guennadi Rojdestvensky, Iouri Temirkanov, et David Zinman.
La liste de ses enregistrements récompensés par la critique internationale s’accroît : elle comprend le Premier Concerto pour violon de Chostakovitch et le Deuxième Concerto pour violon de Prokofiev avec le Halle Orchestra dirigé par Kent Nagano, les concertos de Tchaïkovski et de Sibelius avec le London Symphony Orchestra et Emmanuel Krivine, les Sonates n° 1 et 2 et Cinq Mélodies de Prokofiev avec Boris Berezovsky. Il a également enregistré avec ce dernier la Sonate de Ravel et la Sonata Epica de Medtner. Son enregistrement des Concertos n° 2, 3 et 5 de Mozart avec le Vienna Chamber Orchestra dirigé par Yehudi Menuhin lui ont valu le titre d’Instrumentiste de l’année 1999 de la revue Echo Classik. «Tutta Bravura», Une compilation de pièces virtuoses ainsi que l’enregistrement de la Symphonie Espagnole de Lalo, ont aussi reçu un accueil international unanime. Plus récemment, un enregistrement d’œuvres de Richard Strauss, Stravinsky et Bartók est paru, avec Boris Berezovsky au piano. Fervent défenseur de la musique nouvelle, Vadim Repin a été ovationné pour ses interprétations du Concerto pour violon de John Adams avec le Chicago Symphony Orchestra et le San Francisco Symphony Orchestra dirigés par le compositeur. Il a joué Offertorium de Sofia Gubaidulina lors de ses débuts avec le Boston Symphony Orchestra, et peu après avec le City of Birmingham Symphony Orchestra.
Vadim Repin est un habitué des festivals de Tanglewood, Ravinia, Gstaad, Rheingau, Verbier, Hollywood Bowl, et des Proms de la BBC, pour n’en citer que quelques-uns. La Carte Blanche que lui avait consacrée l’Auditorium du Louvre a été marquée par la parution d’un enregistrement live de musique de chambre avec de jeunes confrères tels que le violoniste tzigane Roby Lakatos.
Du 14 novembre au 10 décembre 2005, Vadim Repin se produit dans le cadre d’une tournée «Carte Blanche» à Paris, Strasbourg, Toulouse, Lille, Nancy et Bourges. Il y joue en trio avec ses partenaires Bruno Canino et Alexandre Kniazev, et en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
Un de ses derniers enregistrements majeurs est celui du concerto pour violon de Tchaïkovski couplé avec celui de Miaskovski, avec l'Orchestre du Kirov sous la direction de Valery Gergiev.
En 2006/2007, il a joué avec le Philharmonique de Vienne au Musikverein, entrepris une longue tournée en Asie australe, une autre avec le NDR Sinfonieorchester, et quatre séries en tant qu'artiste en résidence avec Bamberg Symphony, dirigé par Jonathan Nott, jouant les plus grands concerti pour violon du répertoire russe.
Vadim Repin collabore régulièrement avec Nikolaï Lugansky et Itamar Golan en récital. Parmi ses autres partenaires de musique de chambre, on trouve Martha Argerich, Yuri Bashmet, Evgeny Kissin, Mischa Maisky et Mikhail Pletnev.
Vadim Repin joue le Stradivarius Ruby (1708) que lui prête la Société Stradivarius de Chicago ou le Guarnerius del Gesù von Szerdahely 1736

16:13 Publié dans Les grands violonistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vadim viktorovitch repine, stradivarius, guarnerius
19.07.2008
Rétrospective sur un marathon-culture...
Voila... je suis de retour d'un merveilleux séjour à Montpellier!

J'ai enchainée, et ce dès ma première journée, des concerts, des conférences , la magnifique exposition de stradivarius ainsi que l' exposition de Courbet au musée Fabre ... Mais ce n'est pas tout j'ai eu l'extrême chance d'assister à des master class de Aldo Ciccolini!!(oui oui! le GRAND Aldo), et d'entendre jouer et de voir Vadim Repin en concert ... Le timing pour tout voir était très sérré mais j'ai quand même eu le temps de plonger dans la piscine de l'hôtel un matin!
C'était tout simplement un programme de fou ... Je suis rentrée aujourd'hui en fin de journée mais je vous rassure... j'ai quand même eu le temps d'assister à une conférence et un concert :-)
Jeudi
Conférence: "Antonio Stradivari, un tyran domestique hors du temps" par Frédéric Chaudière, luthier à Montpellier, Président de l'AIMM, commissaire scientifique de l'exposition Stradivarius
Concert: Les Solistes du Cnipal : Hye Myung Kang, soprano ; Changhan Lim, baryton ; Wenwei Zhang, basse ; Nino Pavlenichvili, piano
Expositions-évènement: Courbet puis Stradivarius
Concert : Jonathan Powell , piano
Lectures : Les cahiers de Nijinsky, musique de Debussy, Stravinsky, Weber, Rimsky Korsakov ; mise en scène de Jean-Paul Scarpitta, avec Arthur Igual et Emmanuel Christien


Vendredi
Master- Class : Aldo Ciccolini avec en "élève" (si on peut dire ainsi...) Duanduan Hao, Ivan Donchev
Concert: Orchestre Philharmonique de l'Oural, dirigé par Dmitri Liss et violon Vadim Repin.

Samedi
Conférence: "Les courants de la musique russe au début du XXe siècle" par André Lischké, docteur en musicologie de l'Université de Paris IV-Sorbonne, conférencier, journaliste et critique musical (revues Lyrica, Diapason, L'Avant-Scène Opéra...)
Concert: Trio Con Fuoco

22:56 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : festival de radio france, exposition stradivarius
16.07.2008
Week-end à Montpellier

Si vous me cherchez ce week-end (ben oui quoi, cela peut arriver!!) ne parcourez pas tout Paris à ma recherche mais orientez-vous plutôt vers Montpellier!! Eh oui, je serai sur Montpellier pour un grand évènement! Celui de l'exposition unique en son genre de 15 instruments du luthier Antonio Giacomo Stradivari souvent appelé Stradivarius (Crémone, 1644 - Crémone, 18 décembre 1737): 10 violons, 2 altos, 3 violoncelles datant de 1689 à 1730. Autour de l’exposition ils ont organisés un programme d’animations variées: des conférences, des démonstrations, des stages pour se familiariser avec l’art de la lutherie et un concert exceptionnel! mais le concert d'ouverture du Festival de Radio France était le 14 juillet. Raté donc pour moi, mais il me reste toutes les animations, conférences et un concert tout aussi exceptionnel avec Vadim Viktorovitch Repine (Né le 31 août 1971)!
C'est vraiment une première en France cet exposition et surtout pour moi, les artistes auront même la chance de jouer sur les Stradivarius exposés !
Exposition Stradivarius Musée Fabre, Montpellier
Jusqu'au 31 juillet

Jeu concours de Mlle Sand : A votre avis, Vadim Repin jouera-t-il sur le Stradivarius Ruby (1708) que lui prête la Société Stradivarius de Chicago ou le Guarnerius del Gesù von Szerdahely (1736) ? hihi...
Réponse et suite de l'aventure à mon retour :-)
10:58 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stradivarius, vadim viktorovitch repine
08.07.2008
Enghien Jazz Festival -Madeleine Peyroux

Tous les festivals naissent d'une histoire d'amour et grandissent par passion...
Conçu par le Groupe Lucien Barrière Enghien Jazz Festival a fêté sa nouvième édition cette année! Et nous, dimanche nous avons commencé notre journée Jazz, assis à la terrasse d'une crèperie, avec la voix sensuel et généreuse d Fanny Werner et ses musiciens (pour plus d'infos : www.fannywerner.com ou www.myspace.com/fannywerner ). Ensuite après une petite balade, une pause chichi et thé Grenadien, nous avons rejoins le Théâtre du Casino pour un concert exceptionnel de Madeleine Peyroux!!
Fille du jazz, du music-hall et de la pop (et euh de la country?), la chanteuse est revenue en force après le succès de son premier album, Dreamland.
Avec ce concert ,la très surprenante Madeleine Peyroux nous à bleuffé par sa force (elle si fragile et "féminine" dans son album) démontre sa maîtrise, sa maturité (après 8 ans depuis le premier album) et son inspiration...
"Madeleine ne se contente pas d'interpreter des chansons, elle les vit de l'intérieur -les pénètre, les visite, les explore dans leurs moindres recoins en une sorte de déambulation hypnotique..."
21:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jazz, madeleine peyroux






